Toutes les photos de ce blog ont pour point commun une grande sensibilité. Je dépose beaucoup de moi même dans chacun de ces clichés. Nombreux d'entre eux ont été pris lors d'escapades diverses... Je vous invite à partager mes émotions, en suivant le fil de ces instants de vie...
Posées là...
La nature nous arrête, nous étonne
Sa vérité nous met aux arrêts
Et la découvrons comme des revenants
De cet enfant aux mille visages
Aux cent identités
Qui vécu à partir d'elle
Tout ce qui en fait le socle
Et qui part d'elle
Jusqu'aux pointes
En échange, elle nous permet
De hauteur d'homme
D'y déposer un peu de ce regard secret
Sa vérité nous met aux arrêts
Et la découvrons comme des revenants
De cet enfant aux mille visages
Aux cent identités
Qui vécu à partir d'elle
Tout ce qui en fait le socle
Et qui part d'elle
Jusqu'aux pointes
En échange, elle nous permet
De hauteur d'homme
D'y déposer un peu de ce regard secret
Anonyme
Sur les rives...
Lointaine présence...
Dans la courbe du flou, il y a le creux de l'être... ta peau...
Dans le fond du rouge, il y a une forme... ta peau...
Dans l'ovale du visage, il y a le reflet d'un trouble... ta peau...
Dans l'ombre du regard, il y a les traits d'une femme... ta peau...
Rouge aux joues
diaphane est
... ta peau...
Texte de : Christine Leininger
Naturelle séduction...
Dans le cadre des "Vases communicants" du mois de janvier 2010
Les respirations embrassées se croisent et s'efleurent en gerbes mortes... elles fleurissent en un sein de bleu comme du froid liquéfiant le corps dans un souvenir de fluide...
Des noeuds de sens aux lèvres de ton décolleté où ta chevelue embrasse l'ombre dans un reflet de chair... ton corps fruit défendu de l'arbre mort...
Les respirations embrassées se croisent et s'efleurent en gerbes mortes... elles fleurissent en un sein de bleu comme du froid liquéfiant le corps dans un souvenir de fluide...
Des noeuds de sens aux lèvres de ton décolleté où ta chevelue embrasse l'ombre dans un reflet de chair... ton corps fruit défendu de l'arbre mort...
Texte de : Christine Leininger
Elle aussi !
Quand sera brisé l'infini servage de la femme, quand elle vivra pour elle et par elle, elle sera poète, elle aussi.
A vif...
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