Posées là...



La nature nous arrête, nous étonne
Sa vérité nous met aux arrêts
Et la découvrons comme des revenants

De cet enfant aux mille visages
Aux cent identités
Qui vécu à partir d'elle

Tout ce qui en fait le socle
Et qui part d'elle
Jusqu'aux pointes

En échange, elle nous permet
De hauteur d'homme
D'y déposer un peu de ce regard secret 

Anonyme 

Sur les rives...



              "Je n'habite pas le fleuve mais ses rives, (...) le temps m'enseigne la sagesse alors que l'Histoire m'apprend l'ironie  
          
" Mahmoud Darwich."

Lointaine présence...

Dans le cadre des "Vases communicants" du mois de février 2010 




Dans la courbe du flou, il y a le creux de l'être... ta peau...
Dans le fond du rouge, il y a une forme... ta peau...
Dans l'ovale du visage, il y a le reflet d'un trouble... ta peau...
Dans l'ombre du regard, il y a les traits d'une femme... ta peau...
Rouge aux joues
diaphane est
... ta peau...


Texte de : Christine Leininger


Naturelle séduction...

Dans le cadre des "Vases communicants" du mois de janvier 2010







Les respirations embrassées se croisent et s'efleurent en gerbes mortes... elles fleurissent en un sein de bleu comme du froid liquéfiant le corps dans un souvenir de fluide...


Des noeuds de sens aux lèvres de ton décolleté où ta chevelue embrasse l'ombre dans un reflet de chair... ton corps fruit défendu de l'arbre mort...


Texte de : Christine Leininger

Elle aussi !

Quand sera brisé l'infini servage de la femme, quand elle vivra pour elle et par elle, elle sera poète, elle aussi.
[Arthur Rimbaud]

Aucune eau qui coule...


Un filet d’eau qui coule toujours au même endroit parvient à la longue à percer le roc. [Dogen]

A vif...


Longtemps, j'ai souhaité rester...


Aujourd'hui, je ne sais plus rien...


Aujourd'hui, je ne veux plus rien...

[Anonyme]

Conversation particulière...

«Il est des heures vides, creuses, qui portent en elles le destin.»

[ Stefan Zweig ]